2016, Allemagne/France, 123 min, vostfr
Worpswede, 1900. Dès leur première rencontre, Paula Becker et Otto Modersohn ressentent une connexion particulière. Leur passion commune pour la peinture se transforme en grand amour. Lorsqu'ils se marient, leur union est loin des modèles courants de l'époque. Une relation aux couleurs vives, riche en contours et marquée par des traces de conflits. À l'image des tableaux de la jeune femme qui s'empare courageusement de la vie et qui entrera dans l'histoire de l'art sous le nom de Paula Modersohn-Becker. Contre toute attente, elle vit sa vision de l'épanouissement artistique et son idée romantique du mariage et de l'amour.
Une coopération avec l'Université du Temps Libre Marseille. Le film sera projeté en version originale avec sous-titres français.
Depuis 2015, le festival Kino Visions, se consacré à la production cinématographique d'Allemagne, d'Autriche et de Suisse, et organise chaque année, à la fin du mois de septembre, une semaine de projections à Marseille. Sa programmation s'articule autour de deux axes principaux : rendre hommage à de grandes figures du cinéma et de l'histoire culturelle (Werner Schroeter, Alexander Kluge, Ingeborg Bachmann, entre autres) et présenter des avant-premières françaises de films inédits, témoignant de la richesse et de la diversité du cinéma germanophone. Elle est également complétée par des projections de classiques et des cycles thématiques.
À l’occasion de la parution aux éditions des Argonautes de la traduction française de son roman « Les jeux heureux de l’enfance » (titre original : Gittersee), le Centre Franco-Allemand de Provence, le Goethe-Institut et Litterallea vous invitent à une rencontre avec l’autrice allemande Charlotte Gneuß.
Son premier roman « Les jeux heureux de l’enfance », a été nommé pour le Prix du livre allemand 2023 et a reçu de nombreuses distinctions. L’intrigue se déroule à Dresde dans la RDA des années 1970, et évoque l’ambiance particulière de surveillance et de suspicion de cette période qui a laissé de nombreuses séquelles.
Gittersee, dans la banlieue de Dresde, dans les années 1970 : après l’école, Karin, seize ans, s’occupe de sa petite sœur, tandis que sa grand-mère se remémore sa jeunesse nazie et que ses parents rêvent d’une autre vie. Karin se sent en sécurité auprès de son amie Marie, la seule fille de la classe qui ne veut pas simplement faire quelque chose plus tard, mais devenir quelqu’un : la première femme sur la Lune. Et Karin est amoureuse : de son ami Paul, qui aimerait être artiste mais travaille au fond du puits à la Wismut.
Mais lorsque Paul ne revient pas d’une randonnée, c’est Karin que la Stasi interroge. La jeune femme se retrouve alors entraînée dans un monde de surveillance et de suspicion, où chaque choix peut bouleverser son destin.
Née à Ludwigsbourg en 1992, Charlotte Gneuß a étudié le travail social ainsi que l’écriture littéraire et scénique. Elle travaille comme autrice, est contributrice invitée pourZEIT Online et a dirigé l’anthologie Glückwunsch.
Présentation en français et en allemand (avec traduction).
Animation : Joachim Umlauf, président de l’association Litterallea
Le Bundesjugendzupforchester (BJZO) est un orchestre national d’excellence qui réunit chaque année de jeunes mandolinistes, guitaristes et bassistes âgé·e·s de 16 à 26 ans venus de toute l’Allemagne. Véritable lieu de rencontre et d’échange, il leur offre l’opportunité de partager leur passion et de pratiquer la musique à un très haut niveau.
Cet été, l'orchestre entreprendra sa première tournée internationale et se produira en France aux côtés du soliste Vincent Beer-Demander lors d’une série de concerts.
Avec le soutien de la Fondation culturelle franco-allemande et du Goethe-Institut.
Le parcours de formation : "Re-Découvrir l'entreprise" fête ses 3 ans !
mfourmaux1
jeu, 09/07/2026 - 09:49
Ted Fendt : Auslandsreise (Foreign travel), 2026, 63’, allemand, français et italien
Léonie vit à Berlin et se consacre à la lecture des textes de l’essayiste italienne Anna Maria Ortese. Son ami Florian cherche en vain un appartement tandis qu’Hanna va être maman. La vie, l’amitié et la littérature s’entremêlent au sein d’un groupe de lecture informel.
en compétition internationale
09.07.26, 19:30
Artplexe Canebière, Marseille
10.07.26, 16:30
Artplexe Canebière, Marseille
11.07.26, 13:30
Artplexe Canebière, Marseille
Carré des Docks – Académie de Normandie
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Actualités
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La sensibilisation à la santé et à la sécurité au travail des futurs salariés et des jeunes embauchés est un enjeu
important. Près de 15 % des accidents graves et mortels surviennent au cours des 3 premiers mois après l'embauche,
et un quart des accidents du travail concernent des salariés ayant moins d'un an d'ancienneté dans l'entreprise.
Le stade serait-il devenu le lieu symbolique du fanatisme, là où l’on vénère les stars au-delà de l’impensable ? Fasciné par la beauté des dieux du stade autant que critique, Moritz Ostruschnjak crée une performance pour huit danseur·ses et cinq cents écharpes tour à tour masques, drapeaux, armes ou tapis de prière. Une tapisserie chorégraphique sur la culture fan aux images troublantes.
En jeans, t-shirts et casquettes vissées sur la tête, les danseur·ses empruntent aux ultras leur look, les écharpes siglées aux noms d’équipes du monde entier, les cris enthousiastes, dans un savant mélange chorégraphique et une scénographie évolutive. Le tout dans un embrasement collectif qui n’est pas sans rappeler les mouvements de foule et autres manifestations populaires. On chante à tue-tête, on hurle de joie ou de colère, on gesticule au moindre but marqué, on pleure la défaite de son camp face à l’adversaire, on implore la chance… bref, tout est prétexte à transformer la ferveur des tribunes en un langage physique codé, collectif et identitaire. Le sentiment d’exaltation atteint son paroxysme dans cette allégorie spectaculaire où s’entremêlent en continu des images vidéo électriques (extraits de matchs, de manifestations et de soulèvements tirés d’archives) sur un collage sonore composé d’hymnes sportifs, de sonorités orientales et de tubes pop. Issu du graffiti et du breakdance, Moritz Ostruschnjak surfe avec justesse sur un engouement planétaire – le foot – pour dénoncer « une société qui se soumet au pouvoir des images, [qui] rend hommage aux stars et aux populistes », à travers un maelström visuel, physique et sonore qui nous tient littéralement en haleine.
Les représentations à Marseille reçoivent le soutien du Goethe-Institut et du Fonds international pour la danse - Nationales Performance Netz financé par la Commission à la culture et aux médias de la République fédérale d'Allemagne.